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Cinq produits,
un même problème.

Fowdaily édite des logiciels pour de petites structures françaises qui gèrent des choses réelles : un immeuble, un parc d’équipements, un port, une clientèle animale.

Ces métiers se ressemblent plus qu’il n’y paraît. Ils comptent entre deux et cinquante personnes. Ils sont tenus par des obligations françaises précises — une majorité de l’article 25, une facture conforme, un certificat de vaccination. Et ils tournent presque tous sur le même outillage : un classeur, un tableur, et une conversation WhatsApp qui sert de mémoire collective jusqu’au jour où quelqu’un quitte le groupe.

Pourquoi cinq produits plutôt qu’un

La question se pose, alors autant y répondre. Un logiciel générique de gestion d’interventions ne connaît pas les tantièmes, et un logiciel de copropriété ne sait pas relever un compteur électrique sur un ponton. Ce qui se partage, c’est le moteur — comptes, rôles, hors-ligne, exports, facturation — pas le vocabulaire. Nous écrivons donc le moteur une fois et le métier autant de fois qu’il le faut, au lieu de vendre à cinq clientèles un outil qui n’en connaît aucune.

Cinq produits, quatre métiers

Les deux comptes sont justes, et l’écart mérite une explication. La santé animale est servie par deux produits et non par un : GoodVet est le logiciel de la clinique, vendu au cabinet ; GoodPaw est l’application du propriétaire, gratuite pour lui. Deux clientèles, deux tarifs, deux cycles de vente — donc deux produits, et non un produit avec deux écrans.

Ce qu’ils partagent n’est pas l’interface, c’est le dossier : un seul serveur, une seule base de données. Le vétérinaire écrit le compte rendu dans GoodVet, et le propriétaire l’ouvre dans GoodPaw — il n’y a rien à exporter, rien à synchroniser, aucun connecteur qui puisse tomber en panne un vendredi soir. C’est aussi ce que la clinique achète réellement : pas un dossier médical de plus, mais la fin des certificats renvoyés à la main.

Une sixième piste, ApexScout, figure sur ce site sans faire partie du compte. C’est une étude : la faisabilité technique est établie, la question de savoir si quelqu’un paierait ne l’est pas, et tant qu’elle ne l’est pas il n’y a pas de produit. Nous préférons le dire que le laisser croire.

Comment nous travaillons

Le français n’est pas une traduction : l’interface est française depuis le premier commit, et les règles métier le sont aussi. Les applications de terrain fonctionnent hors ligne, parce qu’une chaufferie n’a pas de réseau. Et chaque produit sait exporter l’intégralité des données d’un compte à la demande — vous devez pouvoir partir.

Nos bases de données et nos sauvegardes sont hébergées à Paris.